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Si proche et si loin de la plaine

Jusqu’à la construction du téléphérique en 1942, monter au village depuis Riddes représentait un gros effort et beaucoup de temps.

Jusqu’au début du vingtième siècles trois chemins existaient.

Le déplacement des personnes, mais aussi des marchandises était donc compliqué. C’est d’ailleurs pour transporter les ardoises qu’un premier câble est installé.

Les passagers ne sont pas autoriser à monter sur les bennes, si bien que le projet de téléphérique est favorablement accueilli par la population.

    • Texte : d’après « L’accès à Isérables, une histoire illustrée » de Constance Lambiel.
    • Photographies : R. Schmid, Bourgeoisie de Sion, Médiathèque Valais – Martigny, Charles Paris, Médiathèque Valais – Martigny
    • Carte : Swisstopo
    • Tous droits réservés